Clones : Les critiques de Gourcy
Aux Etats-Unis, à des kilomètres et des kilomètres de Toulouse, veille celui que l’industrie hollywoodienne appelle quand elle n’est plus capable de trouver une solution à ses problèmes, quand il ne reste plus aucun espoir : »BRUCE WILLIS ».
Et oui, il revient et une fois de plus, il va sauver le monde et ramener du fric à Hollywood avec ce blockbuster « catastrophe » comme savent si bien le faire les américains. Qui mieux que Bruce pour incarner le super humain depuis que Schwarzy et Sylvester ont déposé les armes ? Personne.
Partant d’une idée plus ou moins originale à mi chemin entre I-Robot, Minority Report et Bienvenue à Gattaca, Clones est un film qui se laisse regarder avec le développement de thèmes sur l’identité, l’aliénation et l’addiction aux nouvelles technologies. Bienvenue dans un monde lisse (à l’image des clones) où chacun peut vivre sa vie par procuration en restant connecté allongé de chez soi et en étant plus beau et plus fort.
Sans surprise et un peu court (1 heure 25), le film ne développe pas assez son postulat de départ (pourtant bien vaste) et vaut surtout le détour pour le look assez risible de Bruce Willis avec une mèche blonde.








