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Là-haut : les critiques de Gourcy

Carl a toujours eu un rêve : voyager loin parce que l’aventure c’est extra.
D’une poésie rare, Là-haut est drôle, émouvant, aventureux et se hisse aujourd’hui comme un film incontournable des studios Pixar (le dixième). A cela, plusieurs raisons.
Le film démarre par un petit chef-d’œuvre d’art muet, sorte de diaporama racontant toute la vie de Carl qui défile dans une séquence mélancolique de 5 minutes foudroyantes et qui va nous laisser la gorge nouée.
Cette fameuse maison qui vole et les combats aériens ne sont pas sans rappeler Le Château ambulant et tout l’univers spectaculaire et poétique de Miyazaki.
Les animaux sont hilarants à l’image de ces chiens qui parlent et qui sont obsédés par les écureuils ou de l’oiseau géant qui imite les humains.
Enfin, l’univers crayonné des tepuys vénézueliens, la « Gran Sabana », ‘immenses étendues d’où surgissent de majestueux blocs rocheux et les chutes d’eau du Salto Angel, est magique. Ces montagnes seraient les plus anciennes sur notre bonne vieille planète ! Le large sommet de ce bloc rocheux a abrité des espèces végétales et animales qui n’ont pas eu la moindre interaction avec le reste du monde pendant des millions d’années. Fasciné par ce récit, le romancier sir Arthur Conan Doyle, père de Sherlock Holmes publia en 1912 « The Lost World (« un monde perdu ») dont Spielberg accoucha d’une série de films.

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Commentaires (1)

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  1. Antoine dit :

    Magnifique… J’en reste encore sans voie…

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