Les Derniers jours du monde : Les critiques de Gourcy
Les frères Larrieu reprennent le thème préféré des blockbusters américains : la fin du monde. Mais pas de sauveur musclé en vue et quel ennui !
L’histoire en un mot : un homme mène une quête éperdue pour la femme fantasmée idéale alors que la vie humaine est en train de disparaître de la surface de la Terre, victime d’une série de catastrophes sanitaires, écologiques, politiques et militaires qui ne laissent plus d’espoir. Comment le monde en est-il arrivé là ? Peine perdue, les auteurs ne nous le diront jamais en 2H10 minutes de film où l’ennui est présent tout du long .
Le plus agaçant sont ces incessants retours en arrière pour nous perdre et où l’on se repère par une main droite amputée au héros. Pas de logique, pas de suivi des évènements : on n’y comprend rien.
Seul intérêt : un petit tour des villes où la fin du monde se déplace à Biarritz, Paris, Taiwan, Pampelune et Toulouse, capitale pendant 20 minutes d’une France qui vit ses derniers instants. Plus , on approche de la fin et plus les hommes et les femmes n’auront qu’une idée : vivre à fond et assouvir leurs derniers fantasmes. Et l’amour ? “Ton style, c’est ton cul”, répète Léo Ferré dans la chanson qui clôt le film.
Du cul, il en question tout le film et la responsable des costumes du film a bien dû s’ennuyer sur ce tournage. Même les cadavres sont dénudés, jusqu’au final partouze plus risible qu’autre chose.
Cette histoire est interminable et frise le ridicule . Ca n’a ni queue ni tête (expression finalement mauvaise dans ce cadre car des queues, il y en a tout le long…) malgré une brochette d’acteurs de qualité
Nombreux sont les spectateurs présents à quitter la salle prématurément, même si on espère sans cesse une fin qui surprend. Hélas non, on reste sur une énorme déception à l’image du reste !







